Starters, de Lissa Price

Starters
Par Lissa Price

Prix public : 17,15 €
ISBN : 978-2-221-12760-5

Présentation éditeur :

Après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Réduite à la misère, la jeune Callie tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors la décision de louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. C’est le premier volet d’un thriller d’anticipation qui vous plongera au coeur d’une société fascinée par les apparences.

Mon avis :

L’histoire se déroule dans une amérique d’après guerre, à une époque qui semble à la fois très éloignée (si on considère que la technologie a suffisamment évoluée pour permettre à des esprits d’être transférés d’un corps à l’autre, ou encore que la télé permet de se retrouver projeté en plein milieu d’une scène, en compagnie des acteurs) et très proche (les personnages se baladent dans des voitures décapotables, et des Starters jettent des cocktails molotov…). Je me suis plusieurs fois demandé au cours de ma lecture s’il y avait une réelle confusion, ou si on pouvait y trouver une explication logique. Si c’est le cas, je ne l’ai pas trouvée…

Le style d’écriture est simple, facile à lire. On est rapidement plongé dans l’histoire qui est, elle aussi, très simple. Tellement simple que j’en ai d’abord été déçue. Heureusement, ça commence à se complexifier au fur et à mesure. Là, j’ai vraiment apprécié l’intrigue, jusqu’à ce que j’arrive à la fin où ça part complétement en sucette.

Certains apprécieront certainement ce gros revirement de situation. Personnellement, j’ai détesté. J’ai eu l’impression que l’auteur a voulu faire une ouverture pour introduire sa suite, et que comme elle ne savait pas trop comment s’y prendre, elle s’est dit qu’elle allait appliquer le dicton « plus c’est gros, mieux ça passe ». Cette fin m’a fichu un bon mal de crâne.

Côté personnages, j’apprécie que l’univers de Starters ne soit pas présenté de manière manichéenne. Pour Callie qui est jeune, tous les Enders sont pourris. Mais on se rend compte que s’il y a effectivement de belles ordures, il y a aussi des gens bien, qui seront prêts à l’aider. Et de même chez les Starters, quoi que là le clivage reste marqué entre les enfants des rues et les enfants de riches Enders.

En résumé, je garde une impression assez mitigée. Néanmoins, cela reste tout de même un bon roman jeunesse, divertissant et agréable à lire.

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