Bilan de Juin

J’inaugure ce mois-ci une nouvelle rubrique, le Bilan du mois. Beaucoup de blogs le font et à vrai dire, je ne pensais pas lui suivre. Mais juin a été riche, et j’ai envie d’en parler. Toutefois, ce ne sera pas forcément le cas chaque mois.

Bilan lecture

J’aurais lu le mois dernier 7 livres, soit 4 romans et 3 BD. Parmi les romans, 1 était une lecture commune.

Jack l’Éventreur est une BD historique qui nous amène à Londres à l’époque victorienne pour nous raconter l’histoire de Jack l’Éventreur, effroyable assassin de plusieurs jeunes filles. J’ai entendu parler de la BD grâce à une chronique de Mythologica qui vantait un bon graphisme et un scénario renseigné. De ce côté-là, je n’ai nullement été déçue.

Dans Génération Mal Logée, la dessinatrice aborde de manière humoristique les problèmes qu’un étudiant d’aujourd’hui peut rencontrer pour se loger. En plus d’être drôle, cet album met en avant un certain nombre de conseils forts utiles pour ceux qui seraient concernés.
Chronique détaillée ici.

La Croix d’Ossements, quatrième tome de Mercy Thompson ne m’aura pas laissé grands souvenirs. Pourtant, j’aime énormément cette série. Mais celui-ci est différent des autres, il n’y a pas vraiment d’intrigue amorcée dans les premières pages, et qui se dénoue à la fin. Il s’agit plutôt d’une continuité des petites intrigues d’arrière-plan engagées dans les précédents tomes. Bref, j’ai été légèrement déçue.

Le Prince Exilé, quatrième tome des Royaumes invisibles aura également été une déception. En effet, étant une grande fan de Ash, je m’attendais à un roman duquel je n’aurais pas décroché. Finalement, j’ai mis presque deux semaines à le lire, c’est dire ! L’histoire en elle-même est bien, mais il y a un certain nombre de longueurs – et je ne parle pas d’une incohérence ni des coquilles… La fin est trop prévisible, quasiment annoncée dès le départ, alors que finalement, il aurait pu y avoir plein d’autres scénarios possibles.

Troisième déception, Le Manoir des Immortels. Eh oui, je les ai enchaînés – normal que j’ai eu envie de faire une coupure après ça, je commençais à saturer. Celui-ci reste quand même le pire livre que j’ai lu depuis longtemps. Honnêtement, j’aurais été en comité de lecture, j’aurais demandé à l’auteur de retravailler toute la fin, qu’au moins les personnages aient des réactions un minimum cohérentes.
Critique détaillée ici.

Enfin, en fouinant en librairie, je suis tombée sur le dernier tome de Noob, Désordre à Olydri. Un pur bonheur ! On retrouve les joueurs de la guilde juste après la sortie d’une nouvelle extension. Pour moi qui joue à un MMO, les premières pages m’ont beaucoup fait rire. Les files d’attentes et le poutrage de boss dès que le malheureux a repop, c’est du vécu ! Mais malgré tout pas besoin d’être initié pour comprendre et apprécier cette série.

Bilan lecture communes

Pour le mois de juin, je devais participer à trois lectures communes. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de lire le tome 1 du Livre de Saskia, ni le tome 2 du Souffle d’Émeraude.

En revanche, j’ai lu Starters, une dystopie pour jeunes adultes. Courent avril, j’avais eu l’occasion de découvrir Portrait d’un Starter, qui m’avait laissé sur ma faim car cette nouvelle n’explique finalement pas grand-chose. Starters a cependant été à la hauteur de mes attentes, excepté en ce qui concerne la fin.
Critique détaillée ici.

Bilan écriture

Fin mai, j’annonçais ma participation au Camp Nano de juin, malgré mes examens au début du mois. Mon objectif était alors de réussir à terminer mon roman. Malheureusement, ce Camp s’est avéré être un échec sur plusieurs plans.

  • Nombre de mots : Si mon roman a atteint les 50 000 mots, il était déjà entamé d’environ 25 000 au début du Camp. Donc, bon, même si mon compteur me dit que j’ai gagné, ce n’est pas du tout le cas.
  • Terminer l’histoire : comme je le disais, mon but premier était de venir à bout de ce roman, et ce ne fut pas le cas. Je suis arrivée à une scène décisive du dénouement, mais je n’ai pas réussi à aller plus loin.
  • Se débloquer : l’intérêt du Nano, c’est d’écrire sans réfléchir à la qualité, pour réussir à se débloquer lorsqu’on coince sur une scène qu’on ne sait pas comment présenter par exemple. Or, d’une part, plus j’avançais, plus je m’attachais à mon histoire. Mais bon, ça ce n’est pas grave car l’écriture, ça se retravaille, de toute façon.

Non, là où ça m’a fait mal, c’est ma scène de dénouement final, le dernier jour du Camp. Chaque mot a été un vrai supplice à écrire. Si j’avais mieux travaillé l’intrigue, ça aurait certainement coulé tout seul.

Bref, il y a encore énormément de boulot sur cette chose. Même si cette chose restera au fond du tiroir, j’ai quand même envie d’aller au bout, pour ma satisfaction personnelle. Car finir un roman a toujours été quelque chose que j’ai eu du mal à faire.

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