Dames de lune, Fées des brumes

Dame de lune, Fées des brumes
Collectif

Prix Public : 19.90€
ISBN : 979-10-90627-02-4

Résumé éditeur :

Une jeune magicienne est désignée pour débarrasser son royaume d’un terrible dragon… Une adolescente insouciante se retrouve transportée dans un monde inquiétant… Une fée est prête à tous les sacrifices pour sauver son prince d’une mort certaine… Un médecin fait une expérience des plus étranges au chevet de sa patiente sur le déclin…
Huit illustrations. Huit contes mêlant magie et amour. Allez à la rencontre de divinités et de créatures démoniaques ou merveilleuses… Découvrez ces histoires au parfum de terribles malédictions, de destins tragiques mais aussi de courage et de nobles sentiments !

Mon avis :

J’ai eu la chance de découvrir cette anthologie grâce à Vanessa Terral qui possédait les derniers exemplaires disponibles à l’occasion du festival Éternelle Fantasy. Cet ouvrage ne sera à priori pas réimprimé, mais je tenais tout de même à faire cette chronique, car je pense qu’il en vaut la peine. Et puis qui sait, peut-être que s’il y a suffisamment de demandes, l’éditeur changera d’avis… 😉

Dans ce recueil chaque nouvelle est introduite par une illustration. Comme me l’expliquait Vanessa, les auteurs ont eu le choix entre deux illustrations et devaient travailler à partir de celle qui les inspirait le plus.

Parmi les textes qui m’auront marqué, j’en retiendrais quatre principaux :

L’étrange histoire du luthier amoureux fut un véritable coup de cœur. Racontée à la manière d’un conte, l’histoire de cet amour impossible est très belle et surtout touchante ! L’auteur a su parfaitement s’adapter à l’illustration, qui également ma préférée entre toutes.

Ralvn, Plumes noires au vent du Nord arrive en seconde place dans mes préférences. Le style est travaillé avec de belles descriptions très poétiques. L’histoire s’inspire à la fois de la mythologie nordique et grecque. C’est l’un de ces récits qui donne envie d’ouvrir nos encyclopédies pour nous replonger dans les mythes pour ne passer à côté d’aucun détail important.

J’ai bien apprécié Mademoiselle Hilda, qui est une histoire assez courte, mais prenante. On reconnaît bien là une nouvelle fantastique, car le doute reste présent entre réalité ou rêve.

La toile de Liadan raconte l’histoire d’une fée aigrie et d’un chevalier vaniteux. J’ai apprécié ce récit pour le côté un peu conte de fées. À la différence que contrairement aux contes les plus populaires, cela ne se termine pas en happy-end. D’ailleurs, la fin me frustre, j’ai envie d’en savoir plus !

Ma seule déception dans ce recueil aura été Dame Astraea. Ce récit, divisé en quatre chapitres raconte l’histoire d’une fée de la sagesse baptisée Yuuna qui connaîtra les affres de l’amour, quand bien même sa condition le lui interdit. Objectivement, l’histoire n’est pas mauvaise. Mais je ne saurais trop expliquer pourquoi, je n’ai pas accroché. Pourtant, l’illustration annonçait une histoire intéressante (si j’avais moi-même eu le choix d’écrire sur l’une des 8 images, c’est celle-ci que j’aurais choisie) et pourtant, tout au long de ma lecture, je me suis demandé quel était le rapport entre les deux. Finalement, c’est seulement en arrivant à la fin qu’on peut comprendre, mais bon… je reste quand même sceptique.

En ce qui concerne la forme générale du livre, je relèverai tout de même quelques coquilles et pas mal de retraits oubliés. Heureusement, si cela m’a parfois freiné, cela n’a pas été handicapant pour la compréhension même des textes.

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