Bilan de septembre

Et voilà, encore un mois qui se termine. Ce temps de plus en plus moche ne donne pas envie de mettre le nez dehors, mais plutôt de rester bien au chaud chez soi avec un bon livre…

Bilan lecture

Commençons par les BD. Ce mois-ci, j’ai d’abord eu l’occasion de lire Génération mal-logée, tome 2. Nous retrouvons Videl notre jeune étudiante de la Borbone, qui doit affronter le regard des autres élèves plus aisés, et trouver d’urgence un nouveau logement. Ce tome-là est très différent du premier, et n’aura pas su combler mes attentes. Cela reste néanmoins une BD originale qui pointe du doigt les injustices sociales.
Chronique ici.

L’autre BD que j’ai découverte ce mois-ci est également un second tome, celui de Et toi, quand est-ce que tu t’y mets ? Cette fois, ce fut un véritable coup de cœur, et j’ai largement préféré cette suite au premier volume. Les auteurs abordent ici le thème très sensible de l’IVG, et dénoncent tous les tabous, notamment le fait que lorsqu’une femme choisit en toute connaissance de cause d’y avoir recours, elle n’a pas à s’en sentir coupable, malgré toutes les pressions des médecins, des amis, des collègues… de la société en générale.
Bien sûr, chacun a sa vision de la question, mais j’ai apprécié le fait que justement, les auteurs ne nient en aucune façon que l’IVG peut être un véritable drame pour certaines femmes. Il s’agit juste de dire, pour les femmes qui n’ont pas de regrets, qu’elles sont là, elles aussi. Qu’elles existent.

Troisième découverte du mois, en roman, cette fois : L’Aube de la Guerrière. De tous les romans que j’ai lus ce mois-ci, celui-ci a représenté une véritable bouffée d’oxygène. En effet, c’est le seul qui ne m’ait pas donné une impression de déjà vu – enfin, hormis Le Seigneur des Anneaux, mais ça, ce n’est pas un roman, c’est la Bible de la Fantasy. Après lecture, je garde donc à l’esprit un univers original, une intrigue bien ficelée, et surtout des personnages particulièrement attachants.
Chronique ici.

Bilan lectures communes et challenges

Côté lectures communes, j’aurai lu le tome 1 du Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau. Depuis le temps que je barbote dans cet univers entre mon homme qui est particulièrement fan et un jeu en ligne qui reprend l’univers, ça commençait à devenir une nécessité ! Je suis heureuse d’avoir pu aller au but cette fois, et j’ai hâte de me plonger dans la suite avec Les deux tours, prévue en LC pour janvier.
Chronique ici.

Autre lecture commune, Les Sœurs de la Lune, tome 1. Une découverte agréable, mais l’univers m’a trop donné une impression de déjà vu pour tout – les sœurs, le coming out, les diverses créatures etc. Heureusement, l’intrigue a su surpasser cette désagréable sensation, et finalement, là encore, j’attends de pouvoir entamer la lecture du second volet, qui sera certainement décisif quant à mon choix de pousuivre ou non la saga.
Chronique ici.

Dans le cadre du Challenge Lire en Thème, portant pour la cession fin septembre/début octobre sur la dystopie, j’ai lu Glitch. Étant donné que je l’ai terminé hier, je n’ai pas encore eu le temps de faire une chronique complète, mais ce que je peux dire pour le moment, c’est que là encore, j’ai eu une impression de déjà-vu, et j’aurai beaucoup de points négatifs à citer. Néanmoins, gardant à l’esprit que c’est un livre jeunesse, je l’ai trouvé plutôt bon. Selon moi, sa grande force réside dans le fait que l’auteur essaye vraiment d’expliquer pourquoi les gens se sont laissés asservir de la sorte. J’expliquerai davantage cela dans ma chronique à venir.

Pour le Random Read de septembre, j’ai tiré de ma Pile à Lire L’homme maudit, premier tome de la série Dark Hunters. Je ne vais pas mentir, je n’ai pas pu aller au-delà du chapitre quatre. Je pensais lire de la Bit-lit, mais à la lecture, il m’a semblé tomber sur le plus cliché des Harlequin. L’héroïne, sexologue (déjà un bon cliché) ne s’est pas envoyée en l’air depuis 4 ans. Son amie, pour l’aider, la convainc d’invoquer un homme beau comme un dieu, destiné à devenir son esclave sexuel jusqu’à la prochaine pleine lune… J’aurai pu passer outre le scénario peu original si seulement ça avait été bien écrit. Mais non, rien à faire, tout dans ce livre est une catastrophe.

Bilan écriture

Après avoir tenté de lire ce navet, bizarrement, j’ai eu un passage à vide côté lecture. Du coup, j’en ai profité pour ressortir mon brouillon roman, le relire, et le corriger. Concrètement, je n’ai pas avancé d’un mot, mais je suis contente d’avoir retrouvé l’envie, d’avancer sur le développement de l’univers et d’avoir ciblé précisément les passages à retravailler en profondeur.

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4 réflexions sur “Bilan de septembre

  1. C’est cliché, d’être sexologue ? 😛 (J’ai réussi à ne jamais tomber là-dessus en des années de lecture de romance.) En anglais, le roman qui est présenté comme le tome 1 des Dark-Hunters est le suivant (sans doute parce que le héros de L’homme maudit n’est pas techniquement un Dark-Hunter), et il m’a déçue aussi… Pas au point de ne pas le finir, mais quand on connaît le statut culte de la série de Kenyon… Pas mon style de romance (même si j’ai dit que je publierais un tel manuscrit dans ma chronique… LOL).

    Ça me fait quand même rire (ou grincer des dents ?) que tu compares ça à Harlequin alors qu’il est justement édité par J’ai Lu en français, et que de nos jours Harlequin publie de tout… Les termes « romance » et « Harlequin » ne sont pas interchangeables, hein. 🙂

    • Pardon si l’expression t’a choqué, mais pour beaucoup de gens, les deux termes sont bien interchangeable. Harlequin, c’est devenu LE mythe de la romance de gare guimauve et niaise. (Parce qu’ils ont été les premiers à diffuser en gare, et que leurs histoires étaient courtes, mais accrocheuses pour séduire les jeunes femmes qui partaient en voyage). Et c’est devenu un symbole tel que certains affirment que pour créer de nouvelles histoires, les auteurs de Harlequin ont recours à un logiciel qui génère automatiquement leurs scénarios…
      Bref, là, j’employais le terme en pensant au genre, mais pas à la maison d’édition. Effectivement, cétait sans doute déplacé de ma part, surtout que les Harlequins que j’ai lu, j’ai bien aimé pour la plupart. Et celui que j’ai détesté, ce n’était pas parce qu’il était cliché, mais parce que l’histoire et les personnages ne tenaient pas debout.

  2. Ah j’aime beaucoup le travail de Mady, il faudrait que je lise ses BD 🙂
    Ah pour le SDA, c’est bien que tu réussisses à être motivée, toujours.

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