Le rêve du prunellier

prunellierLe Rêve du Prunellier
de Rozenn Illiano

Éditeur : Unseelie (auto-édition)
ISBN : 978-2-9544127-1-9
Prix public : 15 €

Quatrième de couverture :

Entends le chant des trains, et les cris d’une Reine des Neiges en furie, et le bruissement des arbres hybrides. Écoute les prières fiévreuses d’une dame d’hiver en péril, l’écho d’un bec de corneille qui cogne à la fenêtre, le bruit sourd d’un corps chutant d’un gratte-ciel. Écoute le silence des mondes qui s’entrechoquent, et le vacarme d’une graine qui grandit, bien cachée sous le bitume…

Mon avis :

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de Rozen Illiano grâce aux magnifiques couvertures de romans qu’elle a réalisé, à ses illustrations personnelles ou encore, grâce à sa boutique de bijoux féériques. Dans ce cas, vous avez forcément remarqué qu’il se dégage quelque chose de particulier de ses créations : de la douceur, de la mélancolie…

A travers les huit nouvelles regroupées dans ce recueil, nous retrouvons parfaitement l’univers si particulier de Rozenn. Les histoires nous mènent à travers diverses mondes fantastiques et féériques, dans une atmosphère souvent hivernale et mélancolique. Le tout est manié avec une plume très sensorielle, pleine de poésie.

Les textes peuvent paraitre très différents les uns des autres, mais on se rend compte petit à petit qu’ils ne sont pas sans liens. C’est là que le titre prendra tout son sens.

Comme pour chaque recueil ou anthologie que j’ai lu, je ne peux pas dire que j’ai aimé absolument tous les textes. Mais au moins une grande partie. J’ai d’ailleurs eu deux gros coups de cœur pour La forêt d’Adria et Poe. Je regrette que les histoires m’aient paru si courtes, car prise dans mon élan, j’aurai bien voulu faire rester un peu plus longtemps dans cet univers.

Je ferai quand même deux tout petits reproches. Tout d’abord, sur les noms des personnages qui passent du français à l’anglais entre D’hiver et d’ombres et Blackthorn. Personnellement, j’ai une préférence pour la version française qui, à mon sens, montre davantage combien les Ombres sont « ce qu’elles sont ». Quoiqu’il en soit, dans un sens ou dans l’autre, il faut garder une cohérence. Second point, l’interlignage choisi pour la maquette m’a paru trop important. C’est peut-être une question de goût, mais je trouve que cela donne l’impression négative de vouloir combler un vide.

En résumé

Des nouvelles poétiques qui nous plongent dans un univers riche et fascinant. A lire absolument !

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4 réflexions sur “Le rêve du prunellier

  1. Oh, y a-t-il encore des gens qui ne connaissent pas Rozenn ? 😉
    Oui, elles ont toutes un lien et il me semble évident de les lire dans l’ordre (ce qui n’est pas vrai pour tous les recueils, je pense à ceux de Neil Gaiman par exemple).
    Ah je n’ai pas ressenti l’interlignage, mais sans doute parce que je l’ai lu en numérique ? Du coup, si tu as le livre papier, tu dois avoir les magnifiques illustrations avec 🙂

    • Oui, effectivement, j’ai le livre papier avec les illustrations. Elles sont en noir et blanc mais même comma ça elles restent très belles.^^

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