Les Vagues de Clamatlice suivi de […]

Clamatlice

Les Vagues de Clamatlice suivi de Saison de pluie sur Clamatlice
de Vanessa Terral

Éditeur : Voy'[el]
ISBN : 978-2-36475-184-2
Prix public : 0.99 €

Présentation éditeur :

Clamatlice, un monde bien loin de notre Terre, surprend les voyageurs par ses plages de sable vert, ses deux lunes, sa végétation singulière et son surnom : la Planète aux Mille Pensées. Les premiers colons évoquent parfois, à mi-voix, des créatures gigantesques et une nature guidée par une forme de conscience. Bien entendu, les nouveaux arrivés – tel Noota, un jeune surfeur – ne croient pas à ces superstitions…
Jusqu’à ce que Clamatlice murmure à leur esprit.

Mon avis :

Avant toute chose, je tiens à remercier les éditions Voy’[el] pour m’avoir permis cette belle découverte. J’ai plusieurs fois eu l’occasion de lire des textes de Vanessa Terral (tel que L’Aube de la Guerrière et quelques nouvelles), et je n’ai jamais été déçue. Pourtant, ce recueil-là ne m’attirait pas franchement, à cause de sa classification SF. Et bien ! Si vous non plus vous n’aimez pas spécialement la SF, ne vous laissez pas avoir par « l’emballage », parce que ça en vaut la peine !

Ce recueil, composé de deux courtes nouvelles, nous amène sur Clamatlice, une planète merveilleuse où les humains vivent en harmonie avec les animaux et les plantes. Car sur Clamatlice, la faune et la flore ont leur propre conscience…

Les Vagues de Clamatlice est un récit initiatique dans lequel nous suivons Noota, un surfeur parti de la Terre à la conquête des indomptables rouleaux de cette fabuleuse planète.
Dans Saison de pluie sur Clamatlice, nous marchons aux côtés de Luccine, une petite fille douce et sensible, qui est victime de la méchanceté de ses camarades.

Si je devais résumer ces deux histoires en un seul mot : poésie. Puisque nous sommes face à des nouvelles, il ne faut pas s’attendre à des récits d’aventures hauts en couleur. En revanche, l’auteur met à profit le format court pour nous dépeindre cette planète aux mille pensées de manière presque vivante. Et cela ne s’arrête pas au décor : Noota nous donne l’impression d’un vrai surfeur tandis que Luccine nous transmet sa toute détresse lorsqu’elle s’empare du caillou (un moment qui m’a vraiment bouleversé).

Il n’y a qu’une seule chose que je trouve dommage ; que l’univers que nous avons devant les yeux ne soit qu’à peine effleuré et que l’auteur n’entre pas plus dans certains détails – la rivalité qu’il semble y avoir entre les deux clans de surfeurs, par exemple. Cela ne restera cependant qu’un demi-regret puisqu’en fin d’ouvrage, Vanessa Terral prend une initiative que je trouve vraiment admirable et que je salue bien bas en tant qu’ancienne fanfictionneuse : elle laisse son univers aux mains de ses lecteurs pour que nous puissions laisser libre court à notre imagination.

En résumé

Ces deux nouvelles nous plongent dans un univers au grand potentiel, décrit avec beaucoup de poésie. Nous y découvrons des personnages forts et touchants dans leur recherche d’identité. Ces récits plairont à tous les amoureux de l’Imaginaire.

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