Compte-rendu de Chartuzac

Retour du Salon du livre de Chartuzar (17) où j’ai passé une agréable journée. Car bien sûr, je rentre les bras chargés, mais j’ai surtout fait de super rencontres.

Partie tranquillement en fin de matinée accompagnée de mon compagnon, je suis arrivée sur le coup de 13h. Pas au meilleur moment donc, puisque tous les auteurs étaient partis manger. Espérant profiter de l’occasion pour faire une petite balade dans les environs, j’ai vite été dissuadée par le vent glacial.

De retour à l’intérieur (bien au chaud !), nous faisons une petite virée au stand du Chat Noir, où se trouvaient Cécile Guillot, Mathieu Guibé et Vanessa Terral. Puis, emplettes obligatoires chez Rebelles et petit détour pour saluer Christian Robin avant de partir baver devant les autres stands qui nous faisaient de l’oeil. Faut dire que toutes ces belles couvertures et ces résumés alléchants, c’est pas humain ! Vraiment, dans ces moments-là, on regrette de ne pas être millionnaire…

En bref, c’était un salon très sympathique avec beaucoup d’auteurs intéressants à découvrir. Seul bémol, comme on peut s’y attendre pour un salon qui se lance et qui est en campagne, il y avait peu de monde. J’ai cependant bon espoir qu’il prenne son envol dans les années à venir. En tout cas, je salue tout le travail effectué par l’association organisatrice, chapeau !

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Mon compagnion et moi nous sommes fait plaisir avec :
– Kel, tome 1 – Noir et Blanc
– Les damnés de Dana, tome 1 – La dame sombre
– Anges d’apocalypse, tome 1 – Le tourment des aurores
– Opale, tome 1 – Le clan des rebelles
Les vacances de Sosthene Cagouillard

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Vendredi Onirique #3

Vendredi soir s’est tenu le troisième Vendredi Onirique à Toulouse (second auquel j’ai participé, ayant manqué celui du mois dernier).

Arrivée au Melting Pot un peu en retard, j’ai l’occasion de saluer de nouvelles têtes que je n’avais pas eu l’occasion de rencontrer lors de la première édition. Puis, tandis que je sirote mon Coca, et elles leurs bières (y a des jours comme ça où on se sent seul au monde ! ^^) nous commençons à discuter. De science fiction, de Harlequin, de Richelle Mead, de l’intérêt d’avoir des mecs aux culs poilus – je maintiens, un loup-garou en hiver, c’est cool, en été, vaut mieux le vampire ! Cathy, libraire chez Album, griffonne pour Magali une liste kilométrique de livres à lires absolument. Définitivement, il nous faudrait des journées de 36h, rien que pour pouvoir lire tout ce qu’on voudrait.

Vers 20h, on termine à trois par un petit resto indien bien sympa. Un de plus sur ma liste d’endroit où il faut absolument que je traine Chéri.

Bref, c’était encore une soirée bien sympa, très conviviale, et ce fut un plaisir d’y assister. Un grand merci spécial à Vanessa qui organise ces soirées.

P-S : La page FB, pour s’incrire aux prochains Vendredis Oniriques, si le coeur vous en dit.

Les Vendredis oniriques

Hier soir s’est tenu le premier Vendredi onirique, un rendez-vous mensuel initié par Vanessa T. Prévu pour chaque dernier vendredi du mois, le but est de parler littérature de l’Imaginaire, autour d’un verre puis d’un repas.

J’ai trouvé cette première réunion très sympa, c’était une bonne occasion de rencontrer des gens avec qui je partage un intérêt pour l’imaginaire et qui en même temps ont des points de vue/expériences différents et connaissent des livres que je n’ai jamais lu. Bref, c’est fortement instructif et j’ai vraiment adoré.

S’il y a des Toulousains qui sont intéressés, le prochain vendredi onirique aura lieu le 27 avril à partir de 18h. Inscription sur la page Facebook.

Salon du livre 2012

Retour du salon du livre après deux fois cinq longues heures de train et des trajets en métro surbondés – ou comment voir les heures de pointes dans les autres villes d’un œil neuf ! Oui, c’était bien – génial, même –  mais je suis quand même contente d’être rentrée. Paris, ce n’est définitivement pas pour moi.

Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de voir toutes les conférences qui m’intéressaient (j’aurai vraiment aimé assister à celle sur la Bit-Lit, snif !) mais celles auxquelles j’ai pu assister valaient le coup. Le seul gros problème, c’est que les interventions se font un peu sur tous les stands, résultats, les voix se parasitent entre elles, et c’est parfois difficile de suivre quand l’autre à côté essaie lui aussi de se faire entendre. J’ai quand même appris des choses, entre autre sur le livre numérique et notamment le fait que certains éditeurs sont finalement bien conscients de certains problèmes tels que les prix excessif ou la demande des lecteurs pour avoir à la fois le livre papier et l’e-book. Au moins ça rassure, mais maintenant il reste à savoir s’ils vont vraiment bouger…

Et pour finir, gros coup de gueule contre les préinscriptions obligatoires pour les étudiants. Samedi, je voulais retourner au salon avec une amie, impossible de rentrer parce qu’on avait pas d’imprimé avec code barre. Et comme il n’était pas question de payer presque 10€ pour un salon dont on avait déjà fait le tour… Là, j’avoue que j’ai vraiment eu la rage !

Salon « Vivons livre »

Ce week-end se déroule le salon « Vivons Livres » à Toulouse. Beaucoup d’éditeurs y étaient présents, un vrai régal.

La surprise aura été le stand Terrefort, qui proposait une collection de beaux-livres sur les boutiques de différentes villes. Parmi eux se trouve l’ouvrage intitulé « Bordeaux Boutiques, Commerces de Caractères ». Et dedans… une photo du Petit Paris ! Le commerce que tenait ma mère et dans lequel j’ai grandi, qui m’aura donné le goût de la lecture et des livres grâce à tous ces magasines à disposition (et aussi beaucoup de caries à cause des bonbons que je volais XD)

Ce genre de hasard fait drôlement plaisir et met de bonne humeur 🙂

Dédicace d’Amélie Nothomb

Aujourd’hui s’est tenue à la FNAC de Toulouse une séance de dédicaces d’Amélie Nothomb, venue faire la promotion de son dernier livre.

Pour être honnête, je ne connais que très peu cet auteur. L’an dernier, en cours de Français, nous avons étudié l’incipit d’Acide sulfurique dans le cadre d’un sujet sur la télé-réalité. Ayant apprécié le passage, j’ai eu envie d’acheter le livre, que j’ai du lire en un peu plus d’une heure. J’ai trouvé le style et l’histoire assez particuliers, mais j’avais néanmoins bien aimé. Suffisamment pour me dire qu’à l’occasion, je tenterai bien un autre livre de cet auteur.

Et bien justement, c’est l’occasion.

Arrivés trois quarts d’heure en avance, nous avons déjà trouvé une salle pleine. Une journaliste de la Dépêche nous aborde pour nous poser quelques questions. Prise au dépourvu, j’essaie de fuir les questions ; n’étant pas une fan passionnée, je me suis retrouvée à ne pas savoir quoi dire. Heureusement que mon amie a su se montrer plus loquace !

Arrive enfin l’auteur qui participe à une petite interview avant une brève séance de questions-réponses. J’ai été surprise de découvrir une auteur proche de ses lecteurs, capable de se souvenir des échanges qu’elle a eue avec eux, et qui nous a montré qu’elle s’intéresse vraiment à son public. Bien qu’elle soit connue depuis déjà un certain nombre d’années, elle n’est pas devenue une auteur blasée, et ça, c’est juste formidable !

Pour la dédicace, nous avons eu la chance de passer dans les tout premiers. Un moment chargé d’émotion – je me sens bête à dire ça, mais vraiment, participer à une dédicace, ça fait partie des trucs à faire au moins une fois dans sa vie. Surtout quand on est une passionnée de livre et qu’on veut en faire son métier. On peut dire ce qu’on veut sur le côté terre-à-terre de l’édition, des auteurs qui ont comme tout un chacun besoin de gagner leur vie, il y a des choses sont magiques. Et qui – je l’espère — le resteront à jamais.

Livres et homoparentalité

Le 2 avril dernier s’est tenu à Paris le premier salon littéraire « homoparental » Organisé par l’APGL (Association des Parents Gays et Lesbiens), ce salon a pour vocation de faire découvrir toute sortes d’ouvrages parlant d’homoparentalité, qu’il s’agisse de livres explicatifs pour enfants ayant deux parents de même sexe ou d’essais écrits par des pédopsychiatres.

Alors certes, je débarque avec un mois de retard, mais on ne peut pas être au courant de tout. Je tenais à saluer cette initiative osée qui a le mérite de reparler d’homoparentalité, alors qu’il n’est toujours pas question d’autoriser ne serais-ce que le mariage de couples homosexuels.
Cela fait également plaisir de constater que le monde de l’édition s’ouvre à ce marché, car quand on se balade en librairie, on est encore en droit de se poser des questions sur la place donnée à l’homosexualité et à l’homoparentalité. Avez-vous déjà remarqué ? Les ouvrages sont mis dans un rayon à part (certes, cela permet de les trouver plus facilement), mais on n’y trouve généralement rien d’autre que des romances pour adultes. Pour tout le reste, il faut aller chercher sur le net.
Espérons que ce salon connaîtra de nombreuses autres éditions et que les politiques finiront par comprendre qu’il est plus que temps de reconnaître les familles homoparentales en autorisant le mariage et l’adoption.
Articles sur Têtu.com:

Trolls & Légendes 2011

Ce week-end s’est déroulé à Mons en Belgique le festival Trolls & Légendes. J’ai eu l’occasion de m’y rendre en compagnie des membres du forum d’HPF et d’y rencontrer quelques joueurs de LOTRO.

Même si comme à chaque fois dans ce genre de manifestations, on a l’impression d’avoir fait le tour au bout de 20 minutes, j’en garde un bon souvenir, et regrette même de ne pas en avoir profité d’avantage en allant discuter avec les auteurs et exposants.

De nombreuses personnalités étaient présentes, comme Robin Hobb qui a du finir avec une jolie crampe de poignet (la dame en bleu qui tourne la tête sur la photo), Sandrine Gestin, le Naheulband – que la force du
poulet soit avec vous ! – ou encore « le dentiste des visiteurs ». Et l’auteur d’Entrechats et admin du forum des Nuits de l’Écriture – bah oui quoi, c’est une personnalité quand même !

De nombreuses personnes sont venues costumées, ce qui ajoutait un peu plus au charme du festival. Certains étaient tout bonnement époustouflants. D’autres avaient déjà été aperçus à Cidre & Dragons, mais cela
n’enlève rien à leur charme. Au contraire, c’est toujours sympathique de retrouver des passionnés d’un festival à l’autre.

J’espérais plus d’éditeurs, au final, c’était surtout des auteurs qui étaient présents. Logique en même temps. Enfin, sur ce il ne me reste plus qu’à patienter pour l’an prochain, non pas pour y retourner, mais
pour tester les Imaginales. Cette année c’est un peu mort niveau finances…

Les 100 ans de Gallimard

Si vous vous intéressez au monde de l’édition, vous devez savoir que cette année, Gallimard fête ses 100 ans. Difficile de passer à côté d’un tel évènement – surtout quand vos profs sont là pour vous le rappeler 🙂

A cette occasion, une exposition se tient en ce moment même et jusqu’au 3 juillet à la Bibliothèque Nationale de France. Cette exposition vous propose de retracer un siècle de littérature en compagnie des plus grands auteurs de cette prestigieuse Maison française. Pour plus d’information, c’est par ici.

Je n’ai pour le moment pas la possibilité de me déplacer jusqu’à Paris, mais si vous avez l’occasion d’y aller, je serai ravie de connaitre vos impressions.

Escale du livre


(Crédit photo : Mike Palace) 

 La semaine dernière s’est tenu le salon Escale du Livre à Bordeaux.
Malgré un programme qui s’annonçait prometteur, je dois avouer avoir été assez déçue. Je m’attendais à autre chose, sans doute. Quelque chose de « plus grand » alors qu’en 5 minutes on a fait le tour. Ma plus grosse déception concerne l’espace jeunesse, qui n’exposait que des ouvrages pour les très jeunes enfants. Et la littérature pour adolescents, elle n’existe plus ?
Enfin, je ne peux pas non plus trop leur reprocher d’être un « petit » salon. Après tout, on n’est pas à Angoulême, encore moins à Paris. J’aurais au moins eu l’occasion de découvrir des éditeurs de la région, même si beaucoup sont de très petites structures, ou des associations. Les Éditions Pierregord ont notamment attiré mon attention par leur ligne éditoriale ainsi que par le graphisme attrayant de leurs couvertures. Dommage, ils ont déjà une stagiaire…